Ancienne terminologie de l'armée
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Ancienne terminologie de l’armée

L’auteur, Peter B. Kyne, fait mention dans son livre Soldiers, Sailors and Dogs, New York : HC Kinsey & Co., 1936 de ce qui semble être une série d’expressions qui ont probablement pour origine la guerre hispano-américaine et qui pourraient ont-elles survécu jusqu’à la première partie de la participation américaine à la Première Guerre mondiale. De toute évidence, Kyne avait une certaine expérience ou connaissance militaire de celui-ci. Dans son livre, certaines des histoires fictives se déroulent aux États-Unis et en France pendant la guerre mondiale. Kyne utilise des expressions telles que :

« Bluebird »: évidemment une référence à quelqu’un qui a quitté le service pendant un certain temps puis s’est réenrôlé dans l’armée. La connotation pourrait être faite ici avec l’instinct de recherche d’un oiseau bleu, qui revient dans le même nid année après année. Briquet ne mentionne pas ce terme.

« Bob » – une décharge déshonorante de son devoir. Être « secoué » ou « secoué », c’était recevoir un choc déshonorant. « Bobtail » est le jargon d’Indian Wars pour un téléchargement déshonorant. « Votre bobtail revient par la poste, O’Reilly est allé en enfer. »

Dans le livre de Paul Dickson, War Slang…, nous lisons : 1994, page 44. De plus, l’acte de couper la décharge en dessous de la section de caractère dénote «aucun caractère». Rickey, Forty Miles a Day on Beans and Hay.

« A Dictionary of Soldier Talk » d’Elting présente la définition de « bobtailed shock-bobtail (Old, Old Army). Une décharge de service dans des conditions moins qu’honorables. Pas une décharge déshonorante, mais ce qui suit. Le terme vient de la pratique de découper la section finale du formulaire de décharge, qui couvrait le caractère de la décharge. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, cela s’appelait « décharge sans honneur ».

Dans son article « Slang of the American Expeditionary Forces in Europe, 1917-1919 (American Speech, 1972), Joathan Lighter identifie :

–bobtail comme une décharge déshonorante, une expression qui remonte à l’armée américaine à la fin des années 1800.

« War Slang » de Paul Dickson a un « hôtel bobtail, une caserne disciplinaire de l’armée ».

« Soldat au sommet » allait être un soldat exemplaire. Au « poignée » de quoi ?

« Fogie » -une bande de service. Briquet ne mentionne pas ce terme.

Elting a aussi « brumeux, brumeux, brumeux (Tous les services). Un mot dont l’origine et l’histoire seraient probablement très intéressantes, si elles étaient connues avec précision. La forme la plus ancienne, qui est civile et du milieu du XVIIIe siècle, est « fogram », signifie une personne à la retraite, un vieux fuddyduddy. 1. (Fin du 18e et début du 19e siècle, britannique et américain). Un soldat âgé ou invalide ; par conséquent, un soldat de garnison. 2. (19e siècle, avec quelques survivances; États-Unis) Indemnité de longévité , augmentation de la rémunération pour le temps de service. « J’ai un autre salaire louche le mois prochain, mais ma femme le dépense déjà. »

Le « jargon de guerre » de Dickson offre une définition similaire, beaucoup plus courte, sans référence à la date ou au contexte. Lighter dit que Fogy ou brumeux était une prime de longévité versée aux officiers et aux sous-officiers remontant à la guerre civile; de « vieux brumeux ».

À la fin des années 1960, une « brume » était une étape supplémentaire dans votre salaire en raison de la longévité. Cela peut être le résultat de la bande de service, car les bandes de service ont été attribuées pour la longévité.

Un correspondant a dit que son père était dans l’armée des États-Unis de 1910 à 1940 et qu’au cours de cette période, l’argot de l’armée pour une « femme lâche » était « tireur de biscuits ». On ne sait rien de l’origine de cette expression.

Toutes ces expressions sont-elles de l’armée de guerre hispano-américaine et l’une d’entre elles a-t-elle survécu jusqu’à la Première Guerre mondiale ? Aunque el autor Kyne usa estas expresiones en el contexto de los veteranos de la Guerra Hispano-Estadounidense que sirvieron en el Ejército de los Estados Unidos durante la Primera Guerra Mundial, nunca he visto estos términos usados ​​en ningún otro escrito estadounidense de la Primera Guerre mondiale.

BIBLIOGRAPHIE

Dickson, Paul. Argot de guerre. New York : Livres de poche, 1994

Elting, Dictionnaire des entretiens de soldat.

Kyne, Peter B. SOLDATS, MARINS et CHIENS. New York : HC Kinsey & Co., 1936.

Plus léger, Jonathan. « Argot des forces expéditionnaires américaines en Europe, 1917-1919. Discours américain, 1972.